Les agents soudeurs gaz en pression de 16 bars


Le professionnalisme des collègues gaziers est dans leur tête et dans leurs mains.

Tout le monde le sait, bien que de l'eau sous pression puisse faire de gros dégâts, le gaz c'est autre chose. Les habilitations sont obligatoires et les examens pas évidents à réussir.



Une des grandes difficultés est la soudure en charge.




1) Le tuyau existant va rester sous pression (4 bars, jusqu'à 25 bars) pour ne pas couper l'alimentation des usagers.
2) Le nouveau tuyau alimentera de nouveaux consommateurs.
5) La première passe (le cordon de soudure qui rempli le vide entre les 2 tuyaux).
6) La deuxième passe (le cordon de soudure qui termine la soudure pour en assurer la solidité).
4) La limite entre la soudure et le nouveau tuyau.

Elle est peu visible, preuve de son l'excellente qualité.

3) La limite entre la soudure et le tuyau resté en gaz.
Toute la difficulté est de bien doser sa soudure.
Trop forte, l'acier du tuyau en gaz sera percé. Le métal trop fondu sera soufflé par la pression. La fuite s'enflammera aussitôt en une torche de plusieurs mètres.
Trop faible, la soudure ne sera pas assez homogène, le métal de la conduite doit fondre partiellement. Nous n'aurons qu'un collage fragile qui sera refusé par la radio.

Les chantiers de soudage gaz sont de vrais travaux d'équipe où il ne faut pas avoir peur de se salir.


Notre ancien Jean-Luc, protégé par ses lunettes de soudure, ajuste les tuyaux au 1/10° de millimètre avec l'aide des vérins gonflés par Pompon .
Pompon dont on voit le casque, doit aussi veiller à la sécurité de tous, l'extincteur est juste derrière lui.
Bien coordonné, Rémi, allongé au sol commence la soudure dessous les tuyaux. On ne voit que sa chaussure et la lumière de son arc.

NON à l'OUVERTURE du CAPITAL des établissements publics de l'énergie , aidez-nous à revenir à une gestion soucieuse du bien public pour EDF-GDF.


Retour page précédente